la Fabrique des rêves
Soudain la porte
Oser tendre le coude, ouvrir un bras, profiter de l’asphalte
D’un réveil qui ne s’est pas encore trouvé. Elle est là, débris tendre
Pièce à conviction d’une douleur peinte, allongée parmi les douilles
Parmi les coups de feu du passé dans ma nuit.
Ivoire et corde unique d’un piano dont
On ne joue plus, pièce
Étrangère à la langue récemment oubliée
SOUDAIN LA PORTE
Polichinelle bagarreuse qui met la pièce sans dessus dessous, mon cœur pour toi
Est trop étroit, la salive de tes tempes est déjà recueillie
Quelqu’un
Est passé avant moi.
Tranquillement projeté par Royal-ornythorinque, le Jeudi 24 Janvier 2008, 10:08 dans la rubrique "Inspiration".
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