la Fabrique des rêves
Marie
Accepter de fléchir
l’enterrer jusqu’aux narines, humer
Le rôle des membres immobilisés dans la gravière
S’attarder sur le bruit, la fermeture des portes, la vis énorme
Ne plus voir que les détails métalliques, devenir
Un heaume ambulant.
Traquer la chaleur, porter l’absence au carré, se désespérer d’un cintre
Mal employé
Ou d’un amour exemplaire qu’elle lui a avancé sans forcément connaître
Son insolvabilité.
Tranquillement projeté par Royal-ornythorinque, le Vendredi 4 Septembre 2009, 14:34 dans la rubrique "Inspiration".
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