Une forêt de présages dont tes regards
Sont les bûcherons attentifs, un ours polaire
Frôlant ma peau sans même m’effleurer
Un noyau de cerise noyé
Dans ton café, un sucre dissimulé derrière ton oreille
Unique bouquet, unique orgasme, dernière goutte perlant
Au sommet de ton sourcil dilaté de plaisir
Des volutes d’idées pour les vacances d’octobre, après la mort
Et l’enterrement, après les héritages de toutes sortes, le radeau
De nos mots d’amour lancé sur un tour du monde de chaleur
Et d’odeurs, infections et maladies contagieuses (comme toi
Et moi). Déchirer nos passeports imagés sous l’aile d’un Airbus,
S’installer aux commandes d’un poisson-lune, pique-niquer sur une grue
Sauvage, multiplier les cercles dans la fumée des plages, décalquer
Ton rire sur l’étiquette d’un matelas garanti à vie, avaler une chaise longue
Sans mâcher, te chatouiller jusqu’à ce que mort s’ensuive ou être victime
D’un accident de la route des vins.
Tu vois, ce ne sont pas les projets qui manquent. C’est toi.
poussage(s) de coude :
Version XML - Cette page sublime est peut-être encore valide XHTML1.1 et CSS sans tableaux.
